zero waste
Réflexions

Cuisine végétale et zéro déchet

Je ne me souviens pas avoir eu de véritable déclic sur le zéro déchet. C’est en fait tout mon mode de consommation qui a changé progressivement.

En premier lieu, la recherche de produits végétaux m’a amenée à franchir les portes des magasins bio il y a environ dix ans. À cette époque, le choix en la matière était plutôt limité dans les grandes surfaces. Donc, si révélation il y a eu, c’était plutôt de découvrir la purée d’amande et de me demander comment j’avais pu vivre sans pendant toutes ces années (whaaaat??).

Et puis, j’en ai eu marre de remplir ma poubelle de quantité de plastique à chaque fois que je revenais des courses, les dites grandes surfaces ayant pris la fâcheuse habitude d’emballer les fruits et légumes bio pour les distinguer des autres. Je me suis donc tournée également vers les magasins bio pour l’approvisionnement du frais, et progressivement, pour l’essentiel de mes courses.

Entretemps, des alternatives s’étaient développées afin d’offrir du bio à un coût plus accessible, comme des groupes d’achat commun ou des épiceries coopératives. Dans la foulée, les magasins de vrac sont apparus. En 2014 a ouvert Original Unverpackt, l’un des tout premiers supermarchés sans emballage, dans le quartier où je vivais alors à Berlin. Je me souviens avoir été carrément emballée (huhu) par le concept. Alors quand l’Entre-pot a ouvert à Liège deux ans plus tard, il n’y avait plus d’excuses pour ne pas se lancer définitivement dans le zéro déchet.

Evidemment, le zéro déchet est un absolu vers lequel on peut tendre, mais qu’on ne pourra jamais atteindre complètement. L’expression anglaise « low waste » est déjà un peu plus réaliste. Je suis moi-même très (très) loin d’être parfaite en la matière et j’ai depuis longtemps déclaré forfait à la course au plus petit bocal de déchets sur Instagram (m’y étais-je d’ailleurs inscrite ?).

J’ai toutefois eu envie de vous faire part sur ce blog de l’état de ma réflexion sur le zéro déchet et de partager mon expérience dans la tentative d’allier un mode de vie zéro déchet avec un régime presque végétalien. Spoiler alert : on galère.

zero waste
Le zéro déchet en mode kawaii

Un pavé dans le bocal

Quand on lit les blogs et les livres sur le zéro déchet, on note parfois la présence d’un discours lénifiant, qui met surtout l’accent sur les avantages liés à ce mode de vie, tandis que les difficultés sont évacuées d’un revers de main. Le mode de vie zéro déchet serait une nouvelle méthode de développement personnel : on vit mieux, en meilleure santé, on fait plein d’économies, on gagne du temps, on se reconnecte à son être profond, et j’en passe. 

Occasionnellement, ce discours se double d’une teinte moralisatrice : contre les sceptiques qui prétendent ne pas avoir le temps, on dira qu’ils n’ont pas besoin de passer trois heures devant la TV. C’est, à mon sens, nier la réalité quotidienne de pas mal de gens et le fait que le zéro déchet reste malgré tout une affaire de privilégiés. Non, tout le monde n’est pas logé à la même enseigne en la matière. Il me semble difficile de rajouter la charge mentale qu’implique le zéro déchet lorsqu’on cumule deux jobs pour joindre les deux bouts. De même, je veux bien qu’on m’explique comment faire du zéro déchet lorsqu’on a un budget alimentaire hyper réduit.

Je ne veux pas non plus généraliser bien sûr, et je comprends la volonté de mettre l’accent sur le positif lorsqu’on se place dans une optique militante. Pour convaincre les gens de franchir le pas, il faut vendre un peu de rêve. On n’attire pas les mouches avec du vinaigre, c’est clair.

Pourtant, un tel discours, lorsqu’il est poussé à l’extrême, m’apparaît dangereux. En niant les difficultés propres aux situations individuelles, on rajoute une dose de culpabilisation à ceux qui n’y arrivent pas parfaitement. Et quand on essaie d’adopter un mode de vie écologique, la culpabilité, elle est quotidienne.

Il me semble donc important de remettre un peu les pendules à l’heure et d’apporter un peu de nuances dans tout ça. Vous l’avez compris, je ne vais sans doute pas me faire que des amis avec cet article, mais vivons dangereusement !

Pourquoi le zéro déchet est difficile ?

Le zéro déchet implique de changer – parfois drastiquement – son mode de consommation. Et changer ses habitudes, c’est difficile et ça prend du temps. D’ailleurs, si c’était facile, pourquoi y aurait-il encore autant de livres de développement personnel ?

« On gagne du temps »

À la promesse que le zéro déchet fera in fine gagner du temps, j’ai envie de répondre : « vraiment ? ». Parce qu’implémenter une telle démarche, c’est assez chronophage, surtout au début. Il faut se renseigner, expérimenter, se (re)mettre à cuisiner, faire les courses en plusieurs étapes…

En matière de réduction des déchets, le champ des possibles est très large, de la cuisine à la salle de bain, de la récup à l’achat en seconde main, du jardinage à la fabrication de cosmétiques maison. Donc si vous avez l’habitude de faire vos courses au drive, si vous vivez essentiellement de plats préparés et si vous faites tout votre shopping en ligne, non, le zéro déchet ne vous fera pas gagner du temps.

Ce qui donne l’impression de gagner du temps, à mon sens, ce n’est pas tant la démarche zéro déchet en soi, mais plutôt l’adoption d’un mode de vie minimaliste au sens large. Celui-ci consiste à s’attacher uniquement aux objets et aux activités qui apportent une vraie plus-value à notre expérience humaine. En éliminant le superflu et en vivant de manière plus intentionnelle, on peut effectivement retrouver le contrôle de son temps. Mais si cette philosophie est cohérente avec le zéro déchet, elle n’y est pas obligatoirement liée. On peut être minimaliste et remplir sa poubelle toutes les semaines, pourvu que cette poubelle soit très esthétique (je caricature, faut-il le souligner).

« On fait des économies »

L’autre question qui me laisse dubitative, c’est la question du coût. Selon les partisans du zéro déchet, ce mode de vie permettrait de faire des économies. Acheter en vrac reviendrait moins cher car on évite le surcoût lié à l’emballage individuel. Je pense que la question est plus complexe qu’il n’y paraît.

D’abord, le prix de l’alimentation varie fortement en fonction des pays et des régions. Ensuite, encore faut-il savoir ce que l’on compare. Peut-être que le riz en vrac sera moins cher que le riz équitable et emballé du magasin bio, mais est-ce qu’il sera moins cher que le riz emballé du supermarché low-cost ? J’avoue que je n’ai pas poussé le vice jusqu’à faire la comparaison. Certes, la qualité entre du bio et du low-cost ne sera sans doute pas la même. Certains privilégieront la qualité, d’autres n’auront peut-être pas le choix d’aller au moins cher.

Encore une fois, le mode de vie minimaliste, lorsqu’il est pratiqué avec le zéro déchet, permet sans doute de faire des économies en évitant les achats inutiles. Encore que je pourrais être minimaliste et avoir des goûts de luxe dans le peu d’objets que j’achète (on en revient à ma poubelle design).

Jamais sans ma gourde

De mon expérience personnelle, les deux principaux ennemis du zéro déchet sont la flemme et l’imprévu. Pour la première, je cherche encore la solution ! Pour le second, on peut le limiter en partie par l’anticipation.

Kit zéro déchet
Le kit du parfait écolo en vadrouille.

C’est anticiper qu’on aura envie d’un café en attendant son train et donc prendre son mug en inox avec soi. C’est anticiper qu’on profitera d’un trajet au centre ville pour acheter du pain et donc prendre son sac à pain. C’est anticiper que le serveur mettra une paille en plastique dans son latte glacé et donc la refuser à l’avance. C’est anticiper qu’on mangera dans un endroit sans vrais couverts et prendre son kit avec soi. C’est anticiper qu’on rentrera tard d’un long week-end et qu’on aura envie de prendre un plat à emporter sur le retour et donc prendre quelques contenants.

Conserver son mode de vie zéro déchet en déplacement est une véritable gageure. Quand le zéro déchet vient s’ajouter à une charge mentale déjà bien pleine, à la longue c’est épuisant et on peut avoir envie de lâcher un peu de lest. Et même lorsqu’on parvient à anticiper tout ça, on se retrouve encore régulièrement en situation d’échec.

Moi lorsque la serveuse refuse de servir mon thé glacé dans un vrai verre parce qu’ils ont la flemme de faire la vaisselle une heure avant la fermeture, mais me l’annonce alors que j’ai déjà payé (true story).

Et c’est un peu ça la limite du zéro déchet de mon point de vue. Il est l’incarnation de l’idée selon laquelle chacun fait sa part, qui est symbolisée par la fameuse fable du colibri. Une belle idée en théorie. Sauf qu’en pratique, cette fable ressemble de plus en plus à un prétexte pour ne pas changer les choses en profondeur. On est d’ailleurs de plus en plus nombreux à pousser un coup de gueule contre cette tendance à responsabiliser à outrance les individus en matière d’écologie alors que les politiques et les grandes entreprises ne bougent pas d’un pouce.

Or, si on veut un peu avancer plus loin que sa propre poubelle, il faut absolument que les entreprises commencent à prendre leur part de responsabilités, au-delà du simple greenwashing qui consiste à proposer des emballages soi-disant recyclables. Parce que d’une part, il est très peu probable que ces emballages aient une chance de finir dans la bonne filière pour être effectivement recyclés. D’autre part, on sait maintenant que le recyclage n’est de toute façon pas la panacée en matière d’écologie. Quand il a effectivement lieu, c’est en fait beaucoup de ressources dépensées pour quelque chose qui n’est pas forcément nécessaire à la base.

Les paradoxes écologiques

Quand on se lance dans l’aventure du zéro déchet (et qu’on est un peu maniaque), il peut être tentant de tomber dans l’obsession. Dans son livre, Béa Johnson évoque l’extrémité de certaines actions entreprises dans sa quête, parmi lesquelles le fait de faire des kilomètres en voiture pour trouver certains produits en vrac.

Cela fait un certain temps que je m’interroge sur l’incohérence de certains comportements liés au zéro déchet. Par exemple, est-il vraiment judicieux d’acheter en ligne une tonne d’ingrédients emballés dans du plastique pour fabriquer ses cosmétiques maison alors qu’on peut en trouver en vrac ? Ou bien d’utiliser les huiles essentielles à tort et à travers dans ses produits d’entretien en ignorant l’impact écologique de leur production ? Demander un envoi de reçu par courriel plutôt que d’imprimer le ticket de caisse alors que l’envoi d’un courriel représente 20 g de CO2 ? Et je ne parle même pas du marketing autour du zéro déchet dans lequel on pourrait être tenté de sauter à pieds joints.

Il suffit en effet de prendre un peu de recul pour réaliser aisément que la pollution engendrée par notre consommation ne se réduit pas à ce que l’on met dans notre poubelle : ce sont les déchets invisibles. Or, il est bien plus facile de s’attaquer à la partie émergée de l’iceberg car on en voit les effets directement. Les déchets invisibles, en revanche, sont beaucoup plus abstraits. De plus, le zéro déchet, s’il impose de modifier quelque peu notre mode de consommation, n’a pas forcément un grand impact sur notre mode de vie. Tandis que vendre sa voiture, se couper des technologies ou arrêter de prendre l’avion peut fondamentalement changer la manière dont on vit au quotidien, voire être perçu comme un retour en arrière.

J’aborde cette question ici parce que le mode de vie vegan est parfois accusé d’être générateur de beaucoup de déchets. Il est vrai que l’une des grandes limites de ma progression dans la réduction de mes déchets, ce sont les produits typiques de la cuisine végétale : les laits ou yaourts végétaux, le tofu, les steaks végétaux, pour ne citer qu’eux. Même si je limite l’achat de simili-carnés et de fromages végétaux, souvent suremballés, au profit des légumineuses achetées en vrac, je ne peux pas totalement éviter les emballages.

En revanche, on peut très facilement apporter son contenant à la boucherie pour acheter sa viande, à la fromagerie pour le fromage, acheter du lait et du yaourt dans des contenants en verre consignés ou bien directement à la ferme. Mais lorsqu’on connaît l’impact écologique de l’élevage, le bilan carbone du morceau de viande est-il vraiment plus léger que celui du tofu emballé sous plastique ? Est-ce que c’est vraiment cohérent de refuser les pailles en plastique, mais d’acheter du poisson, certes en vrac, alors que les filets de pêche représenteraient presque la moitié du plastique du vortex de déchet du Pacifique ? Je pose ça là.

Le must du must serait évidemment de réaliser soi-même les laits, les yaourts, les fromages végétaux et même le tofu (sisi !). Mais même si je suis partisane du fait maison (j’ai quand même un blog de cuisine, à la base), j’ai dû trouver un équilibre et faire certains compromis pour éviter de me lancer à corps perdu dans un burnout écologique.

Et alors, on laisse tomber ?

La déprime provoquée par le sentiment d’impuissance face aux enjeux environnementaux est réelle et porte un nom : la solastalgie, ou éco-anxiété. Personnellement, j’ai souvent l’impression que mes efforts ne représentent qu’une goutte d’eau dans un océan de plastique.

Alors que faire ? Se complaire dans une attitude « après moi le déluge » ? Ben non, je n’y arrive pas. Alors je continue malgré tout ma quête de limiter au maximum les déchets, tout simplement parce que ça correspond profondément à mes valeurs.

En revanche, j’ai accepté que dans cette échelle de valeurs, je ne place pas forcément le curseur là où d’autres le placeraient. Pour certains, il sera plus important de manger local. Pour d’autres, c’est de manger bio, car leur santé prime. Pour d’autres encore, ce sera la réduction des déchets. Moi, c’est l’éthique animale qui vient en premier.

Ça ne veut pas dire que ma consommation est parfaite et que je ne me retrouve pas en dissonance cognitive de temps en temps (hello, le paquet de chips emballés et pas du tout healthy). Mais j’essaie de cultiver la bienveillance envers moi-même (ce qui n’est pas l’équivalent de la complaisance, notez bien). Et je sais surtout que si on veut pointer toutes les incohérences des comportements humains, on peut y passer de très nombreuses et longues soirées d’hiver.

Et si je perds la motivation, il suffit de regarder autour de moi quand je marche en ville : les déchets sont partout et c’est exaspérant. Avec des amis, je coordonne la version locale de l’initiative citoyenne « 1h pour ma ville », qui vise à ramasser des déchets en groupe pendant une heure, un dimanche par mois. La plupart des déchets que l’on ramasse sont des emballages qui pourraient être évités. C’est une bonne piqûre de rappel mensuelle : le meilleur déchet, c’est celui qui n’existe pas.

Représentation euphémistique de ma réalité quotidienne.

Les avantages du zéro déchet

Pour ne pas vous laisser sur une note négative, je ne vais pas terminer cet article sans énumérer les avantages que j’ai personnellement constaté dans ma quête du zéro déchet.

Au delà de la satisfaction de vivre en cohérence avec ses valeurs, le zéro déchet fait partie d’un cheminement vers une consommation plus responsable, qui a eu un effet bénéfique sur ma qualité de vie. Je suis notamment très attirée par le concept de minimalisme, du « less is more », que je tente d’appliquer dans tous les pans de ma vie (jusqu’à l’éducation de ma chienne). J’en suis convaincue, le désencombrement a des vertus thérapeutiques. Moins de vêtements, mais des intemporels de meilleure qualité, moins de junk food, mais des vraies bonnes pâtisseries. Bref, des achats réfléchis où la valeur apportée est soigneusement sous-pesée à l’aune de l’encombrement et de l’impact écologique qu’ils représentent.

Avec ce changement de consommation, j’ai également retrouvé un certain plaisir à faire mes courses. Alors qu’auparavant, je les voyais comme une corvée, particulièrement les veilles de longs week-ends ensoleillés, le retour aux commerces de proximité et l’achat en vrac a plusieurs avantages :

  • Le plaisir social de retrouver des interactions de qualité dans les commerces à taille humaine.
  • Le bonheur d’avoir un choix limité. Cela peut paraître paradoxal, mais selon le psychologue Barry Schwartz, l’abondance de choix ne nous rend pas plus libres et plus heureux, mais induit au contraire une insatisfaction permanente. Dans une épicerie en vrac, on ne passe pas dix minutes à choisir entre vingt marques de céréales différentes, mais on trouve un choix limité d’ingrédients, mais dont la qualité et la provenance est généralement garantie.
  • La satisfaction de rentrer des courses en sachant que presque rien ne finira à la poubelle.
  • La sérénité d’échapper à la pollution visuelle dans ses placards : pas de marques, pas d’emballages flashy, des bocaux, des bocaux et encore des bocaux.
Pantry porn

En bref…

Loin de moi l’idée de jeter la pierre à ceux qui pratiquent ou promeuvent le zéro déchet avec cet article, j’en fais partie (ou du moins j’essaie). Je trouve qu’il est une porte d’entrée formidable à une vraie réflexion sur nos modes de consommation et qu’il nous donne l’opportunité d’agir de manière très concrète en accord avec nos valeurs.

Je pense toutefois que le zéro déchet a ses limites et n’est pas accessible à toutes les situations. Ce n’est pas qu’une question de bonne volonté. Il est aussi symptomatique d’une tendance qui veut responsabiliser à tout prix l’individu, quitte à pointer la moindre incohérence (« comment ? tu vas manifester pour le climat et tu as un iPhone ? ») alors qu’à l’heure actuelle, le pouvoir d’action individuel est fortement contraint par le système qui nous entoure si on veut continuer à s’intégrer dans la société.

Alors certes, ces individus peuvent aussi faire bouger les choses. Quand on y pense, les épiceries en vrac ont été ouvertes par des personnes qui voulaient un lieu adapté à leur propre mode de consommation. Mais à plus haut niveau, le changement se fait très (trop) lentement, et souvent superficiellement pour surfer sur la vague écolo. On est en 2019, et il est grand temps d’aller un peu plus loin le greenwashing. 

Pour aller plus loin

Si la thématique du zéro déchet et du minimalisme vous intéresse, vous voulez en savoir plus ou vous ne savez pas par où commencer, voici quelques ressources intéressantes.

En parfaite cohérence avec cet article, un livre a été emprunté dans une bibliothèque, un deuxième via un groupe de troc, et le troisième via un service de prêt de livres numériques.

Sur le zéro déchet :

Des livres et des blogs à lire :

  • Béa Johnson, Zéro Déchet. Comment j’ai réalisé 40% d’économie en réduisant mes déchets à moins de 1 litre par an !, 2013.
  • Jérémy Pichon, Bénédicte Moret, Famille presque zéro déchet. Ze guide, 2016.
  • Sylvie Droulans, Le zéro déchet sans complexes !, 2017 ; Zéro déchet. Guide pratique pour toute la maison, 2019 ; et son blog.
  • Le blog de Laure Caillot : https://www.lauraki.ca

Des podcasts à écouter :

Minimalisme et désencombrement

Se lancer dans le zéro déchet à Liège

  • Quelques bonnes adresses pour éviter les supermarchés sur le blog Slow in Liège.
  • Des astuces et adresses pour le zéro déchet à Liège sur le blog Boulettes magazine.

2 Comments

  • Orianne

    Hello! J’ai pris beaucoup de plaisir à lire ton article qui tombe à point nommer ☺. Je suis effectivement en pleine réflexion concernant la démarche zéro déchet, voire culpabilisation… Exemple : j’ai une petite fille de deux ans et nous partons bientôt en vacances. Comme je cuisine du fait maison pour nous toute l’annee et que je passe beaucoup de temps en cuisine au détriment d’autre chose, j’avais envie de lever le pied pour les vacances et acheter des compotes à boire dans le bon vieux sachet plastique. Ben je culpabilise déjà avant d’acheter…
    Le zéro déchet c’est génial et ça prend aussi du temps au quotidien quand on travaille ou qu’on etudie et qu’on élève un enfant pas encore autonome c’est pas toujours évident!
    Mon pire ennemi dans ma démarche c’est la flemme!
    Et aussi le manque d’acces au vrac : c’est pas hyper démocratisé dans mon coin et c’est hors de question de faire des bornes (on parle de 30 bornes) pour éviter un emballage!
    On fait le nécessaire sans pression le but étant de rester bienveillant avec nous même!

    • Stéphanie

      Merci beaucoup pour ton commentaire, je suis ravie que mon article t’ait plu !
      C’est dur d’être sur tous les fronts en même temps, parfois il faut savoir choisir ses combats ! Et arrêter de culpabiliser parce qu’on en fait déjà beaucoup. 🙂
      C’est vrai que j’aurais pu également parler de la question de l’accès en fonction de l’endroit où on vit, si on est en zone urbaine ou rurale. J’ai la chance de vivre dans une ville où on commence à avoir beaucoup d’options, mais là où j’ai grandi, ce n’est vraiment pas le cas !
      Je pense qu’il est important de remettre les pendules à l’heure sur ce point. 😉

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